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BONJOUR

Je crée ce blog pour me divertir, passer du temps, et apprendre comment sa marche, mais au fil du temps, c'est comme toute chose tout viendra en douceur, et je mettrais ou raconterais des choses de moi et qui me ressemble.
# Posté le mercredi 07 mars 2007 17:08
Modifié le jeudi 08 mars 2007 11:01

Ma journée aujourd'hui

Ma journée aujourd'hui
Aujourd'hui j'ai une mauvaise journée, le pire c'est que je ne peux pas exprimer ce que je ressens, car tout doit rester au fond de moi, et c'est difficile de garder des choses qu'on aimerait dire, mais voilà, il y a des choses de sa vie qu'on a pas envie de dire à d'autre. C'est compliqué tout ça.
Mais pour comprendre, peut-etre qu'il faudrait que je commence par le début, se serait peu-etre mieux.
# Posté le jeudi 08 mars 2007 09:50
Modifié le jeudi 08 mars 2007 11:09

Ma premiere page de vie

Ma premiere page de vie
Un jour de fevrier, il y a maintenant plusieurs années, je suis venue au monde, ce jour là, c'etait un jour particulier, comme chaque naissance d'ailleurs, mais il y avait un plus, car ce jour etait la St Valentin, hé oui c'est le jour de ma naissance, et je crois que se devait etre un mardi, me semble t-il. Bref..... ma venu au monde a ravis certainement la famille, mais aussi peut-etre mes quatre autre soeurs qui sont devant moi. Un an aprés, une derniere est venue au monde aussi, ce qui fait au total six filles dans la maison, et pas un garçon, parfois on aurait aimé avoir un frere, je crois que sa nous a manqué.

J'ai grandi dans une famille simple et d'ouvrier, mes parents ont toujours mis un point d'honneur, c'est de bien nous elever, d'etre toujours le mieux habillé possible, et de toujours avoir dans notre assiette la nouriture qu'il nous fallait, bien que des fois, on en avait de trop, et parfois il arrivait qu'on en avait pas assez, c'etait les moments les plus dure pour mes parents, mais pour nous, sa changeais rien parce qu'on ne le savait pas, puisqu'on avait toujours quelque chose dans notre assiette.
Ce qu'on ne savait pas et que j'ai appris bien des années plus tard, c'est que parfois pendant que mes soeurs et moi avions notre beefteack dans notre assiette mes parents eux n'avaient que du fromage et du pain du beurre, en faite ils se privés pour nous, quand ma mère m'a raconté sa un jour, j'ai eu en moi quelque chose qui m'a fait mal. Non ce n'est pas de la pitié, mais quelque chose d'autre, un sentiment de sacrifice car oui s'en était un, ils se sont sacrifiés pour nous, et je suppose aussi que leur soucis parfois de santé pouvait venir de la aussi d'un manque de nutrition normale.
La vie à continué son cours, mon papa commencait à avoir un salaire beaucoup mieux, et nous avons pu tous et meme mes parents avoir les meme chose dans notre assiette.

Avoir autant de soeur n'a pas été toujours facile, parfois des petites bagarres entre nous faisait rager notre mère, qui n'avait déjà pas un caractère facile.
Puis le moment des garçons est venue, c'est là que les choses se son compliqué, ma mère ne supportait pas de voir un garçon nous parler, meme si on etait à un metre de lui,et meme si c'etait devant la maison ou ma mère pouvait voir ce qu'on faisait, forcément, on a fait des betises, des grosses et des moins grosses.
Les disputes avec ma maman ont fait beaucoup circuler les mots dans la maison, les cries les pleures, parfois une certaine façon d'insulte aussi, ma mère n'avait pas toujous les mots bien gentilles quand elle nous parlait.
Parfois les querelles faisaient que moi qui etait souvent là, avait des peur des craintes, quand je voyais mes soeurs répondre à ma mère et le résultat que cela donné, je me disais, je ne veux pas que cela soit comme ça avec moi, tant pis, je dirais amen à tout j'en avais assez de ces cries, des disputes qui me paraisaient interminable, parfois injustifié, par manque de compréhension de qui parfois je ne le savait pas, ma mère peut-etre aussi de mes soeurs, qui sait, il est difficile de savoir dans ces cas là, j'étais tres souvent là dans les disputes et je pleurais parfois en cachette, car je n'avais jamais pu supporter tout ça. Je crois que j'ai finis jusqu'à un certain moment de dire amen à tout, mais quelque par en moi, je crois que j'ai oublié de vivre aussi, meme au détriment d'avoir une querelle avec ma mère.

Oui je parle beaucoup plus de ma mère car elle etait tres colérique, dirat-on, elle nous criait facilement dessus. Peut-etre qu'il fallait la comprendre aussi, car c'etait une femme qui souffrait beaucoup à cause de sa santé, et je crois que sa seule défense c'etait de nous crier dessus pour un oui ou pour un non, peut-etre aussi qu'elle criait au secour, et que personne ne s'en rendait compte, aujourd'hui avec le recule, on peut peut-etre mieux comprendre certaine chose de la vie, du pourquoi et du comment, ce qui n'est pas évident car la vie n'est pas facile et ne nous fait pas de cadeau.

Mon papa lui etait plutot tres cool, il n'intervenait jamais dans les disputes, meme si parfois il aurait du, ce qui lui arrivait parce qu'il ne pouvait pas faire autrement, mais tres rarement. Il faut dire qu'il n'etait pas souvent là, quand il ne travaillait pas à l'usine, il etait au pompier, hé oui, il etait pompier volontaire, donc il sortait du travaille pour aller à la caserne ou de la caserne à son travail, il arrivait meme parfois qu'on ne le voyait pas du tout, toujours avec le recule, je crois qu'il essaiyait d'échapper à la vie de la maison, trop de problème avec toutes ses filles et des histoires de filles, il aurait peut-etre etait plus à la maison si on avait eu un frère.
Mais voilà, malgré tout sa, je n'en veux pas à mes parents, ils ont fait leur vie avec nous comme ils pouvaient, nous on elevé comme ils pensaient bien le faire, malgré des moments difficile, on a eu de tres bon moment.
Nous avons pu allé en vacance tous les ans, on a meme eu des caravanes, et des tentes pour qu'on puisse avoir notre chambre dira ton, sauf que ma soeur et moi vu qu'on etait les plus petites on dormait dans la caravane avec mes parents, et on ne voulait pas nous, on voulait etre avec mes soeurs dans la tente, mais bon c'etait comme ça.
Les années ont passés, mes soeurs les plus grandes aprés bien des déboires avec ma mère surtout, se sont mariés, il y a eu plein de chose qui se sont passés, mais elles ont fait leur vie et continue de le faire.

Moi et ma soeur, les deux qui restaient, passions nos journée à l'école bien sur, mais au vacance, avec les copains et copines, ma mère pareil sous pretexte qu'elle n'aimait pas certaine de nos copine ou copain, nous posé des ultimatums, c'etait de rentré le soir à 22h sinon la porte serait fermé à clé, remarqué elle l'avait fait aussi à mes autres soeurs, et on est toujours rentré, parfois mon papa se mettait en colère car il n'admettait pas qu'elle fasse ça.
Nous n'avons quand meme pas ete des filles tres sage, on faisait presque les quatres cent coup, pour pas dire qu'on les faisait parfois.
On se cachait pour voir nos copains, nos petit fleurte, pas question que maman voit sa, aie pauvre de nous, mais parfois on se faisait prendre, la je dis pas la suite.

Je parle en gros de beaucoup de chose, mais aprés je parlerais plus de moi, de mes sens, de ce que j'aime, ma vie quoi. Il y a des choses que j'aime, et d'autre ou j'ai pris conscience que j'avais quelque chose, je me suis posée beaucoup de questions, parfois sans réponse puisque je n'avais personne pour y répondre, et j'en connaissais pas des personnes pour ça.

Une premiere page écrite une petite partie de ma vie, la suite viendra aprés et au fils des jours, tout arrivera à ma vie d'aujourd'hui
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# Posté le jeudi 08 mars 2007 10:46
Modifié le jeudi 08 mars 2007 11:00

Ma vie continue deuzieme partie

Ma vie continue deuzieme partie
Aprés avoir parlé un peu de certaine petite chose de ma vie, je vais parlé un peu plus de moi.
Lorsque j'avais entre deux et trois ans, j'ai été gravement malade, ma vie en dépendait, oui j'ai failli mourrir, et par deux fois, mais encore avant ça, puisqu'il faut commencer par le début, à deux ans je ne marchais pas encore, on m'a emmenait faire une cure car en faite, d'aprés ce que ma maman m'avait dit j'avais un problème avec une jambe, ce qui faisait que sa m'empeché de marcher, mais je ne serais pas vous dire ce que c'etait.
Je me souviens un peu quand j'étais la bas, j'étais dans une chambre forcément, hein ! mais il y avait un grand lit avec des bareaux comme on fait pour les enfants pour ne pas qu'ils tombent du lit ou encore meme qu'ils ne se sauvent, car sa arrivé. Je me souviens que les infirmieres, avaient des voiles comme les bonnes soeurs, et comme des sortes de robes longue jusqu'au cheville, enfin c'etait comme ça à l'époque. Je me souviens aussi, qu'un jour on nous avais réuni dans une grande salle, il y avait plein d'enfant de mon age des un peu plus grand aussi, on m'a demandé de me mettre au milieu de la salle avec deux ou trois autres enfants, et une dame tres agée, est venue vers nous en fauteuil roulant, elle etait gentille et nous à donné un bonbon qu'elle avait dans une petite boite en fer, verte brillant, pour dire que je m'en souviens bien. C'est marrant comme il y a des choses qui nous marque quand on est enfant et qu'on n'oublie pas. Mais j'en ai d'autre comme ça.
Lorsqu'on nous a mis comme ça les enfants et moi alligné dans cette grande salle, je suppose que c'etait parce que nous allions rentre chez nous, je ne sais pas combien de temps je suis restée la, mais je sais que c'etait long.
Je suppose que quelque mois aprés ou voir un an aprés, je suis tombée malade. En faite j'étais déjà en maternelle quand sa m'est arrivée, comment tout est arrivée,je ne sais pas, comment je suis arrivée à l'hopital, je ne sais pas non plus, mais ce que je me souviens de cette période la, c'est aussi la chambre, une tres grande chambre, avec plein de lit à barreau, alligné, de chaque coté de la piece, et un passage au milieu pour les infirmieres qui passé, on ne bougeait jamais de notre lit, comme si nous étions en cage, car les barreaux etaient tres hauts.
Les infirmieres profitaient de mon sommeil pour me faire les picures, et malgré tout je me réveillais et je pleurais, forcément qui ne se réveillerais pas comme ça, dite le moi. Ensuite je me suis fait opérée, cette maladie etait une mastohédite, désolé je ne sais pas l'ecrire, donc je me suis faite opérée, je suis restée à l'hopital un bon moment aussi, avec pas mal de piqure, c'est dire que sa ne me fait plus rien ou presque.
Retour à la maison, la vie a repris son court, au fils du temps, je suis redevenue moi, la petite fille expiégle, garcon manqué quoi, je me souviens pas vraiment de cette periode, mais aprés je suis retournee en maternelle.
L'année de mon entrée en cours préparatoire le cp comme on dit chez nous en france, je continuais à apprendre, fatalement je n'étais la top des premieres de la classe, alors sa ne plaisez pas à la maitresse, elle avait fait une catégorie d'éleves, comme ceci :
les tres bons éléves, eux avait le droit à tout, puis les bons eleves eux aussi avait droit à tout, puis les moins bons, j'en faissais partie, fatalement j'avais du retard vu que j'avais du mal à suivre les autres à cause de cette maladie, mais voilà c'etait la fatalité et la faute à pas de chance.
Voilà qu'un jour quelque chose c'est passé en classe, c'est une période ou je me souviens un peu de certaine chose, je sais que ce jour là, il faisait tres beau, l'été peut-etre, la maitresse trouvait qu'on faisait trop de bruit dans la classe, elle a prit son sifflet et à sifflet aussi fort qu'elle a pu, je me souviens que tout de suite j'ai eu tres mal à l'oreille, c'etait épouventable, et je crois que j'ai meme pleuré. Apres un trou noir, je pense que j'ai du m'évanouir dans la classe, je sais que lorsque j'ai ouvert les yeux, j'étais à l'hopital, hé oui une nouvelle fois, donc j'ai ouvert les yeux, j'avais six ans, et la j'ai vu plein d'infirmiere et de medecin autour de moi, ils avaient l'air content que je me reveille, d'aprés ce qu'on m'a dit plus tard, je suis restée dans le coma pendant plus de cinq heures, et de suite une infirmiere est venue me parler, et m'a demandé si je me souvenais de mon prénom, et je lui ais dit, et la un des medecins a dit, c'est tres bien, elle se souvient. Aprés ils ne m'ont plus laché, les piqures, les prise de sang et les ponctions, merci, j'avais tres peur, ils arrivaient toujours en nombre, alors fatalement quand je les voyais arriver, je me demandais ce qu'il allait m'arriver encore. Je pleurais chaque fois qu'on me faisait un petit trou dans mon corps mutilié par tant de piqure.
J"avais les petites fesse marqué par les aiguilles, je me souviens meme que pour soulager tout sa une infirmière m'avait posé dessus une sorte de cataplasme pour que les bleus et autre me soulage, elle ne savait plus ou me piquer, je me souviens qu'elle disait mais je vais la piquer ou il ni a plus de place.
Vous savez que dans tout hopital, il y a des gentilles et mechante infirmiere, moi j'en ai eu aussi, celle qui était méchante se moquait de moi quand elle me voyait avec un pijyma de garçon, car à cette époque, c'est eux qui me fournissé en pyjama ou chemise de nuit, oui oui je m'en souviens tres bien, donc elle se moquait de moi et riait comme une folle, je l'a détesté, elle me faisait peur, et avec elle, il y en avait une qui était tres gentille quand je la voyais mes yeux s'illuminaient, sa faisait du bien de voir quelqu'un qui vous faisez un souris, vous disez un petit mots gentil, j'avais meme l'impression par moment qu'elle aurait bien aimé me prendre dans ses bras.
J'étais dans une chambre toute seule, en quarataine meme, personne ne pouvait m'approcher au début, c'etait difficile, aprés quand on a su ce que j'avais, mes parents pouvaient venir me voir, mais pas mes soeurs, sauf plus tard les plus grandes, mais je ne me souviens pas de les avoir vu beaucoup. Donc j'étais toute seule dans une chambre, je n'avais rien à faire, je dessinais, essayé d'écrire un peu, enfin je passais le temps, il ni avait pas de télé dans les chambres à l'époque, (dommage).
Devant ma chambre, il y avait une autre tres grande chambre, ou il y avait plusieurs enfants comme moi malade, mais je sais pas de quoi, j'ai fini par leur parler, au début à travers le carreau de leur chambre qui donnait dans le couloir, aprés, quand les visites étaient finis, on ouvrait leur porte et je pouvais leur parler dans le couloir, parfois il m'arrivait d'aller dans leur chambre, aprés elles sont venue dans la mienne, c'etait bien, un moment que je passais bien, des petites copines quoi.
Un jour je vois arrivais dans ma chambre plusieurs infirmier avec un médecin, et ils me disent assie toi sur le lit, la grosse panique, j'ai eu tellement peur, que j'ai pleuré parce qu'il ne te disait rien, et vlan je prend une énorme éguille que je t'enfonce dans le dos, sans rien te dire, sauf de ne surtout pas bouger, et c'st ce que tu essaie de faire sinon l'aiguille risque de cassé dans ta colonne vertébrale et la bonjour la galére.
Quand la petite copine de la chambre d'en face me voyait pleurer elle me disait si tu pleure encore quand on te fait une piqure je te parle plus, et la je me suis dit faut plus que je pleure, et à la piqure j'ai plus pleuré et je n'ai plus jamais pleuré quand on me faisait des piqures, mais une fois encore une autre ponction lombaire m'attendait, la j'ai pas pu rester sans pleurer et la petite copine n'a rien dit, je lui ais dit qu'on m'avait fait une piqure dans le dos et que sa faisait trop mal, elle a rien dit, ne m'a pas parlé pendant un petit temps, mais aprés les autres de la chambre lui ont dit que dans le dos s'etait pas pareil, alors elle est venue me reparlé, et j'étais contente.
Il faut savoir quand on reste tres longtemps à l'hopital, plusieurs mois, et qu'on ne voit plus ou presque plus personne de sa famille, on se raccroche à se qui est avec nous, comme une sorte de deuzieme maison, l'hopital, je ne sais meme pas si je pensais rentré chez mes parents, peut-etre que je finissais par croire que c'etait la ma maison.
Le comble de tout, un jour aux heures de visite qui je vois arriver, ma maitresse, avec un livre et une petite poupée, elle m'avait dit que les éléves de la classe avait fait une petite quete pour moi, c'etait gentille mais je n'avais pas eu le temps de les connaitre, et à la limite je m'en moquais un peu. Mais j'espèrais une chose c'est que la maitresse ne vienne plus me voir à l'hopital.
# Posté le jeudi 08 mars 2007 15:33

La suite

La suite
Je continue mon histoire avant de passer à d'autre chose. Ce qui m'avait conduite à l'hopital, et dont je suis restee dans le coma, c'etait une mastohédite méningé, d'ou des traitement long à l'hopital, pour simple renseignement.
Le jour "J" est arrivé, ma sortie de l'hopital, avec la peur quand meme, la crainte de savoir ou j'allais puisque, je ne me souvenais pas vraiment de la tete de mes soeurs. Je crois que j'ai du reste dans les enviros de 6 mois sans aller à l'école, mais je suis pas sur, donc mon retour à la maison a été plutot difficile pour moi. Quand je suis rentrée à la maison, elles m'attendaient toutes, et moi je ne voulais pas décoller des jambes de ma mère, se qui inquiété je pense tout le monde, je me souviens que la plus jeune disait à ma mère, " maman qu'est ce qu'elle a ?"et ma mère a certainement du lui répondre que le faite que je ne les avait pas vu depuis longtemps, il me fallait du temps pour me remettre en mémoire leur visage, pourtant,il y avait une de mes soeurs aprés, la deuzieme, chaque fois que j'avais quelque chose, j'allais vers elle, m'agripper à ses jambes, pourquoi elle, je ne sais pas.
Le temps a passer, j'ai fini par retourner à l'école quand meme, mais j'avais énormément de retard par rapport aux autres de la classe, et là, la maitresse n'avait pas été des plus sympa, automatiquement, je me suis retrouvée au fond de la classe avec ce qu'elles appelaient les fénéantes, ceux qui ne savaient pas lire et ecrire correctement. Ce qui fait que je n'avais pas pu, reprende normalement une scolarité correcte.
En faite je n'étais pas si mauvaise eleve que sa, juste dans la moyenne, mais pour cette institutrice c'etait trop compliqué d'essayer de me remettre au niveau des aurtres. Elle me faisait peur, j'avais terriblement mal au ventre le matin quand j'arrivais à l'école, de plus elle me tirait les cheveux, souvent meme, et meme une fois elle m'avait pincé sur le dessus de la main, et je vous jure que c'est vrai, j'ai meme attrapé un bleu, une fois elle m'avait mise sous son bureau, et s'etait assise pour ne pas que j'ai de la lumiere, à l'époque les bureaux étaient bien fermés. J'ai de tres mauvais souvenir de mes années primaires.
J'ai meme eu une institutrice qui me tapait le bras pour que je fasse des ratures sur mon cahier, et comme ça elle m'accusait de mal écrire, et vous savez pourquoi, parce que je suis gauchère et qu'à cette époque les gauchers étaient tres mal vu, elle a meme voulu que j'écrive de la main droite, mais comme je ni arrivais pas, il fallait bien qu'elle me laisse écrire de ma main gauche, mais j'avais toujours droit à quelque chose, une tape dans le bras, un coup sur la chaise, en faite j'étais sa tete de turque quoi.
Les années ont passées, je suis allée au collége, rien d'éxtraordinaire, j'étais tellement timide, de toute façon, que je ne disais pas un mot en classe, et tout sa à cause de mes années primaires tellement sa m'a marqué. Ensuite le lycée, mais un lycée professionnel, bof rien. Il y a plein de chose que j'ai oublié de l'école surtout de ma primaire, j'ai un trou noir, comme çi, une période de ma vie avait disparu, pourquoi, peut-etre que ma mémoire n'a pas envie de s'en souvenir parce que c'était des moments trop dur pour moi, ou j'ai souvent pleurer de peur, à cause de certaine institutrice que j'ai eu.
Je suis allée à l'école jusque 20 ans, et rien dans les poches, pour préparer un métier qui ne m'interessait pas, et auquel je ne comprenais rien, mais obligé car ma maman voulait que je fasse ça. Moi je voulais autre chose mais voilà, j'aurais du quitter la région et sa pour ma maman pas question. Ce qui fait que j'ai quand meme rater ma vie quelque par à cause de tout ça.

N EMPECHE JAMAIS VOS ENFANTS DE FAIRE CE QU ILS ONT ENVIES DE FAIRE AIDER SEULEMENT DANS LEUR CHOIX MEME S IL UN JOUR ILS VOUS DISENT QU ILS SE SONT TROMPER MAIS LAISSEZ FAIRE.

Beaucoup de chose se sont passé, des disputes encore avec les parents, pas moi mais avec mes soeurs, et puis d'autre chose de la vie.
Tout à fini par s'arranger, le calme dans la famille etait revenu, tout le monde s'etait marié, et moi j'étais la derniere à me marier.
Je passe beaucoup de chose, sinon je n'en finrais pas.
Mais il y a quelque chose qui m'est resté au fond de moi dans mon coeur, et que je n'oublirais jamais.
Voilà je me suis mariée, mes parents ont pleuré, forcément la derniere des enfants qui se marie, sa fait quelque chose hein. Tout se passe bien, au bout de deux ans de mariage, mon premier enfant, un garcon, bien des soucis avec lui, on a eu des peur, mais bon tout c'est arrangé en grandissant.
J'allais souvent chez mes parents car j'avais un chien et ma mère etant asmathique, elle ne voulait pas venir chez moi à cause des poils, et je le comprenais tres bien, donc j'y allais souvent et sa lui permettait de voir mon garcon en meme temps.
Un jour elle me dit, je vais bientot rentrer à l'hopital, donc on a discuté, mais c'est la que quelque chose m'a frappé, avant que je ne parte, elle me dit, en me faisant un gros bisou, quelque chose du genre, je ne sais pas si je reviendrais, mais à mon garçon elle l'avait prise dans ses bras comme elle ne l'avait encore jamais fait, et lui à dit, " tu vas me manquer", et je lui ais répondu, mais t'inquiéte pas tu le reverras aprés. Et sur cette semaine la, elle a préparer tous ses papiers, chose qu'elle ne faisait jamais quand elle partait à l'hopital, mais là, elle voulait absolument le faire, et a ranger plein de chose, c'etait plustot troublant quand meme. La semaine suivante, je l'appelle au téléphone, et je lui dis des tas de chose, et que je la rappelerais le soir, quand elle serait rentré du médecin pour savoir ce qu'il lui aurait dit. Elle n'ait jamais rentré chez elle, parce qu'elle avait été transporté à l'hopital d'urgence elle avait fait un malaise et, et resté dans le coma, et ne s'est plus jamais réveillé, et pendant je crois deux jours, on attendait des nouvelles, jusqu'au coup de téléphone terminal, pour nous annoncer son décés. J'étais effondrée, j'en voulais à tous les medecins de ne pas nous avoir dit d'etre auprés d'elle, car ma maman est partie toute seule, et sa je ne l'ais pas supporté, j'ai mis plus d'un an à m'en remettre, bon je ne parle pas de mes soeurs, car je sais que pour elle, s'etait pareil. La vie a été difficile ensuite, on voulait toutes s'occuper de mon papa, comme on le pouvait, parfois avec des querelles, parfois avec des moments plus sage. Mon papa etait malheureux, ma maman etait son pillier et lui n'avait pas une bonne santé, il avait une grave maladie, et il ne voulait plus se soigner, un an et demi aprés, il est décédé, sa fait beaucoup, perdre ses parents en si peu de temps, sa fait mal.
Des choses se sont passées, la vie à continuer, il y a eu des hauts et des bas entre nous, mais on s'est toujours serrer les coudes quand meme, et aujourd'hui, on s'entend toujours aussi bien.
Quand à moi, des choses on changeait dans ma vie de couple, car mon mari un peu à la fois à fini par couper certaine chose avec la famile de mon coté, j'entend, et il ne voulait pas comprendre que moi j'avais besoin d'etre avec ma famille, plutot que toujours la sienne. Des choses se sont dégradé, et aujourd'hui, nous sommes en perpétuelle conflit, mais je ne raconterais pas se passage de ma vie. Je dirais ceci simplement je suis en divorce, et lui ne comprend toujours pas pourquoi, et moi j'en ai assez de me justifier, de lui expliqué, mais voilà c'est comme ça, et moi j'ai aujourdh'ui besoin de vivre, car j'ai l'impression de ne pas avoir vécu, au profit du couple et des enfants, car aujourd'hui j'ai deux enfants un garcon et une fille, que j'adore et qui sont pour moi toute ma vie.
C'est ici que je vais clore le chapitre de ma vie, et commencer à mettre ce qui sera ma nouvelle vie, ce que je suis, et certainement ce que je serais plus tard, mais quoi je ne le sais pas.
# Posté le samedi 10 mars 2007 15:48
Modifié le samedi 10 mars 2007 16:30