Aprés avoir parlé un peu de certaine petite chose de ma vie, je vais parlé un peu plus de moi.
Lorsque j'avais entre deux et trois ans, j'ai été gravement malade, ma vie en dépendait, oui j'ai failli mourrir, et par deux fois, mais encore avant ça, puisqu'il faut commencer par le début, à deux ans je ne marchais pas encore, on m'a emmenait faire une cure car en faite, d'aprés ce que ma maman m'avait dit j'avais un problème avec une jambe, ce qui faisait que sa m'empeché de marcher, mais je ne serais pas vous dire ce que c'etait.
Je me souviens un peu quand j'étais la bas, j'étais dans une chambre forcément, hein ! mais il y avait un grand lit avec des bareaux comme on fait pour les enfants pour ne pas qu'ils tombent du lit ou encore meme qu'ils ne se sauvent, car sa arrivé. Je me souviens que les infirmieres, avaient des voiles comme les bonnes soeurs, et comme des sortes de robes longue jusqu'au cheville, enfin c'etait comme ça à l'époque. Je me souviens aussi, qu'un jour on nous avais réuni dans une grande salle, il y avait plein d'enfant de mon age des un peu plus grand aussi, on m'a demandé de me mettre au milieu de la salle avec deux ou trois autres enfants, et une dame tres agée, est venue vers nous en fauteuil roulant, elle etait gentille et nous à donné un bonbon qu'elle avait dans une petite boite en fer, verte brillant, pour dire que je m'en souviens bien. C'est marrant comme il y a des choses qui nous marque quand on est enfant et qu'on n'oublie pas. Mais j'en ai d'autre comme ça.
Lorsqu'on nous a mis comme ça les enfants et moi alligné dans cette grande salle, je suppose que c'etait parce que nous allions rentre chez nous, je ne sais pas combien de temps je suis restée la, mais je sais que c'etait long.
Je suppose que quelque mois aprés ou voir un an aprés, je suis tombée malade. En faite j'étais déjà en maternelle quand sa m'est arrivée, comment tout est arrivée,je ne sais pas, comment je suis arrivée à l'hopital, je ne sais pas non plus, mais ce que je me souviens de cette période la, c'est aussi la chambre, une tres grande chambre, avec plein de lit à barreau, alligné, de chaque coté de la piece, et un passage au milieu pour les infirmieres qui passé, on ne bougeait jamais de notre lit, comme si nous étions en cage, car les barreaux etaient tres hauts.
Les infirmieres profitaient de mon sommeil pour me faire les picures, et malgré tout je me réveillais et je pleurais, forcément qui ne se réveillerais pas comme ça, dite le moi. Ensuite je me suis fait opérée, cette maladie etait une mastohédite, désolé je ne sais pas l'ecrire, donc je me suis faite opérée, je suis restée à l'hopital un bon moment aussi, avec pas mal de piqure, c'est dire que sa ne me fait plus rien ou presque.
Retour à la maison, la vie a repris son court, au fils du temps, je suis redevenue moi, la petite fille expiégle, garcon manqué quoi, je me souviens pas vraiment de cette periode, mais aprés je suis retournee en maternelle.
L'année de mon entrée en cours préparatoire le cp comme on dit chez nous en france, je continuais à apprendre, fatalement je n'étais la top des premieres de la classe, alors sa ne plaisez pas à la maitresse, elle avait fait une catégorie d'éleves, comme ceci :
les tres bons éléves, eux avait le droit à tout, puis les bons eleves eux aussi avait droit à tout, puis les moins bons, j'en faissais partie, fatalement j'avais du retard vu que j'avais du mal à suivre les autres à cause de cette maladie, mais voilà c'etait la fatalité et la faute à pas de chance.
Voilà qu'un jour quelque chose c'est passé en classe, c'est une période ou je me souviens un peu de certaine chose, je sais que ce jour là, il faisait tres beau, l'été peut-etre, la maitresse trouvait qu'on faisait trop de bruit dans la classe, elle a prit son sifflet et à sifflet aussi fort qu'elle a pu, je me souviens que tout de suite j'ai eu tres mal à l'oreille, c'etait épouventable, et je crois que j'ai meme pleuré. Apres un trou noir, je pense que j'ai du m'évanouir dans la classe, je sais que lorsque j'ai ouvert les yeux, j'étais à l'hopital, hé oui une nouvelle fois, donc j'ai ouvert les yeux, j'avais six ans, et la j'ai vu plein d'infirmiere et de medecin autour de moi, ils avaient l'air content que je me reveille, d'aprés ce qu'on m'a dit plus tard, je suis restée dans le coma pendant plus de cinq heures, et de suite une infirmiere est venue me parler, et m'a demandé si je me souvenais de mon prénom, et je lui ais dit, et la un des medecins a dit, c'est tres bien, elle se souvient. Aprés ils ne m'ont plus laché, les piqures, les prise de sang et les ponctions, merci, j'avais tres peur, ils arrivaient toujours en nombre, alors fatalement quand je les voyais arriver, je me demandais ce qu'il allait m'arriver encore. Je pleurais chaque fois qu'on me faisait un petit trou dans mon corps mutilié par tant de piqure.
J"avais les petites fesse marqué par les aiguilles, je me souviens meme que pour soulager tout sa une infirmière m'avait posé dessus une sorte de cataplasme pour que les bleus et autre me soulage, elle ne savait plus ou me piquer, je me souviens qu'elle disait mais je vais la piquer ou il ni a plus de place.
Vous savez que dans tout hopital, il y a des gentilles et mechante infirmiere, moi j'en ai eu aussi, celle qui était méchante se moquait de moi quand elle me voyait avec un pijyma de garçon, car à cette époque, c'est eux qui me fournissé en pyjama ou chemise de nuit, oui oui je m'en souviens tres bien, donc elle se moquait de moi et riait comme une folle, je l'a détesté, elle me faisait peur, et avec elle, il y en avait une qui était tres gentille quand je la voyais mes yeux s'illuminaient, sa faisait du bien de voir quelqu'un qui vous faisez un souris, vous disez un petit mots gentil, j'avais meme l'impression par moment qu'elle aurait bien aimé me prendre dans ses bras.
J'étais dans une chambre toute seule, en quarataine meme, personne ne pouvait m'approcher au début, c'etait difficile, aprés quand on a su ce que j'avais, mes parents pouvaient venir me voir, mais pas mes soeurs, sauf plus tard les plus grandes, mais je ne me souviens pas de les avoir vu beaucoup. Donc j'étais toute seule dans une chambre, je n'avais rien à faire, je dessinais, essayé d'écrire un peu, enfin je passais le temps, il ni avait pas de télé dans les chambres à l'époque, (dommage).
Devant ma chambre, il y avait une autre tres grande chambre, ou il y avait plusieurs enfants comme moi malade, mais je sais pas de quoi, j'ai fini par leur parler, au début à travers le carreau de leur chambre qui donnait dans le couloir, aprés, quand les visites étaient finis, on ouvrait leur porte et je pouvais leur parler dans le couloir, parfois il m'arrivait d'aller dans leur chambre, aprés elles sont venue dans la mienne, c'etait bien, un moment que je passais bien, des petites copines quoi.
Un jour je vois arrivais dans ma chambre plusieurs infirmier avec un médecin, et ils me disent assie toi sur le lit, la grosse panique, j'ai eu tellement peur, que j'ai pleuré parce qu'il ne te disait rien, et vlan je prend une énorme éguille que je t'enfonce dans le dos, sans rien te dire, sauf de ne surtout pas bouger, et c'st ce que tu essaie de faire sinon l'aiguille risque de cassé dans ta colonne vertébrale et la bonjour la galére.
Quand la petite copine de la chambre d'en face me voyait pleurer elle me disait si tu pleure encore quand on te fait une piqure je te parle plus, et la je me suis dit faut plus que je pleure, et à la piqure j'ai plus pleuré et je n'ai plus jamais pleuré quand on me faisait des piqures, mais une fois encore une autre ponction lombaire m'attendait, la j'ai pas pu rester sans pleurer et la petite copine n'a rien dit, je lui ais dit qu'on m'avait fait une piqure dans le dos et que sa faisait trop mal, elle a rien dit, ne m'a pas parlé pendant un petit temps, mais aprés les autres de la chambre lui ont dit que dans le dos s'etait pas pareil, alors elle est venue me reparlé, et j'étais contente.
Il faut savoir quand on reste tres longtemps à l'hopital, plusieurs mois, et qu'on ne voit plus ou presque plus personne de sa famille, on se raccroche à se qui est avec nous, comme une sorte de deuzieme maison, l'hopital, je ne sais meme pas si je pensais rentré chez mes parents, peut-etre que je finissais par croire que c'etait la ma maison.
Le comble de tout, un jour aux heures de visite qui je vois arriver, ma maitresse, avec un livre et une petite poupée, elle m'avait dit que les éléves de la classe avait fait une petite quete pour moi, c'etait gentille mais je n'avais pas eu le temps de les connaitre, et à la limite je m'en moquais un peu. Mais j'espèrais une chose c'est que la maitresse ne vienne plus me voir à l'hopital.